Le jour où j'ai TOUT envoyé bouler…. je me suis libérée

 
Disclaimer: Ce qui va suivre, est une partie de “ma légende personnelle”. Toute ressemblance avec la vôtre ne sera que pure coïncidence.

Il en faut du cran pour grandir. Tout commence quand on naît; confronté à la rudesse d’un environnement extérieur hostile, complètement à l’opposé du cocon douillet que constitue l’utérus. Grandir, s’émanciper; des concepts des grands, la survie, l’adaptation. Etre soi envers et contre tout.

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Aussi longtemps que je me souvienne, il a toujours été question de conquérir quelque chose. Quand on vit chez ses parents, on doit conquérir sa liberté, il paraît que la liberté s’arrache… Et pourtant les théoriciens de ce concept vous diront que même enchaînés, on est libre. La liberté c’est dans la tête en somme.

Je vais essayer de vous énumérer les situations au travers desquelles je me suis libérée du joug de l’“oppresseur”.

Chers parents, j’ai fait mon choix:

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Je suis l’aînée de ma famille; depuis le temps que je le dis, ça vous saoule je sais. lol. Revenons à nos moutons. J’ai toujours été plus ou moins rebelle, ça fait que j’ai toujours eu de la peine à me conformer à ce qu’on attendait de moi. C’est comme ça, je n’y peux rien! La première fois que j’ai dit non à mon papa, c’était après mon BEPC. Le Sieur avait des ambitions pour moi. De plus, fille aînée, je devais suivre ses pas. “Tu feras la série C comme moi, pour être DOCTEUR”. Au début, j’avais dit OUI (je le veux), mais après réflexion, quand on prenait en compte le fait que les calculs étaient pour moi de l’hiéroglyphe, je m’étais débinée à quelques semaines de la rentrée scolaire. Prenant mon courage à deux mains, je lui ai annoncé : “ Papa, je ne me sens pas la force de faire la série C. Si tu m’y contrains, j’y ferai certainement mes enfants. Je voudrais faire la série A” (série littéraire). Si vous êtes Camerounais, nul besoin de vous rappeler qu’à l’époque, faire A était synonyme d’échec TOTAL. Il n’était pas d’accord, mais il l’a accordé. Je crois que lui comme moi, sommes fiers que j’aie refusé de suivre la voie à laquelle il me prédestinait. J’ai toujours fait le choix, sans me préoccuper de l’impact que cela pouvait avoir sur mes frères et soeurs, de suivre ma voie, celle que je me suis choisie…

Cher stress, notre histoire s’arrête ici:

Le stress et ses choix. Il vous réduit en esclavage, répand en vous anxiété et crise de panique… et peut même vous refiler des crises de spasmophilie. Je ne vais pas traîner ici. Sachez juste que face à une situation terrible, crier, pleurer ou geindre ne vous aidera pas. Par contre, rester calme vous aidera à mieux appréhender la situation, à garder la tête froide et à prendre la meilleure décision. Paniquer ne vous aidera pas! En juin 2014, je vous proposais un challenge pour sortir de là…. Vous me promettez d’essayer? L’article c’est ICI.

Keep talking, I’m on my way:

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Dans un des épisodes du TBC, je vous disais que “ma vie est devenue une histoire”. J’ai compris, il y a peu en fait, il y a une éternité de cela, que certains ne vivent que pour colporter des fake news sur le peuple de Dieu. Personnellement, ceux qui en savent plus sur ma vie que moi, me font rire. Ce qui est drôle, c’est qu’ils pensent que leurs cafards sont à l’abri des regards et pourtant…. Pourtant, ils préfèrent fouiller les poubelles des autres plutôt que de gérer leur (minable) vie. Je m’en fous et j’avance. On ne peut pas plaire à tout le monde et le public n’est pas la foule… nous devons aussi savoir gérer ça. Sur un autre registre, je ne souffre plus de la désapprobation des gens. Si tu aimes, tant mieux… Si tu n’aimes pas, ce n’est pas grave. Pourquoi se rendre malade pour des broutilles alors que le plus important c’est vous….

Miroir, mon beau miroir:

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Aussi loin que je me souvienne, je n’ai jamais été la go coquette, toujours super bien apprêtée. J’ai trouvé que c’est une vraie perte de temps. Se pomponner jusqu’à pas d’heure, se tirer à 4 épingles; très peu pour moi! Je définis ma mode et mon style selon un seul critère: la fonctionnalité. Je dois me sentir à l’aise avant tout. De mon apparence, comme de beaucoup d’autres choses, j’ai appris que le seul regard qui compte c’est le nôtre; une fois que vous vous aimez tel que vous êtes peu importe à quoi votre tête ressemble, si vos habits sont coordonnés, vous verrez que le monde va s’ajuster. Les railleries feront place aux marques de respect et à la longue certains vous trouveront TRÈS BEAU; mais qui s’en préoccupe? Vous le saviez déjà.

A l’époque je vous disais comment j’étais la risée de mon entourage, hé bien! Tout le monde s’est rangé et a fini par se faire une raison. Mais parfois, j’entends ma petite soeur maugréer O rage, O désespoir….

Mais Dieu, je n’en ai eu cure…

Les amitiés de passage:

Beaucoup s’émeuvent et pestifèrent devant des amitiés qui s’achèvent ou prennent une direction différente. La vérité est qu’à une époque, j’en faisais partie. j’étais prête à tout pour garder un amitié ou une relation quoi qu’il m’en coûte. Dieu merci j’ai grandi et j’ai surtout appris que ce qui n’est pas bon pour moi, ne doit pas traîner dans mon entourage. On n’a pas vocation à tout garder. Certaines relations sont faites pour durer, d’autres ne vous apportent que des leçons; et c’est bien comme ça! On ne doit pas se rendre malade pour une relation qui nous détruit. Je me souviens de cet ancien collègue qui aimait nous dire: “ un mauvais mariage/ amitié, c’est comme une dent cariée: IL FAUT S’EN DÉBARRASSER!”.

Mes bien chers frères, NON, il n’y a pas de honte à laisser un colis trop encombrant sur la chaussée, quand notre salut est en jeu.

Pour le reste vivez votre vie et ne vous la laissez pas voler….

Posted by Leyopar

  1. Diouf Jacqueline 4 mars 2019 at 16 h 21 min

    Je me reconnais tellement bien dans ce message. Merci.
    Aujourd’hui je sors sans maquillage les gens disent k je suis pas coquette mais tout ca je m’en fous royalement l’essentiel je suis bien dans mes baskets. G filtré mes amitiés et n’aie plus peur de perdre aucun ami. Les vrais amis resteront toujours

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  2. Je travaille dessus depuis la semaine dernière (intensivement). Cette semaine, je vais m’amuser à dire tout ce qui me passe par là tête, juste pour sortir de ma zine de confort

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  3. Qu’en est-il des relations qu’on laisse dans un autre pays et qui ne sont pas toxiques? J’aimerais bien avoir ton avis sur ces amis qui m’appellent pas (par manque de temps ou autre chose)

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